Comment bien se confesser ? Au confessionnal

23 Avril, 2020
Provenance: District du Canada

En entrant dans le confessionnal :

Je me mets à genoux à côté du prêtre, et je commence ainsi :

« Bénissez-moi, mon Père, parce que j’ai péché»

Il me répond en me bénissant : « Que Dieu soit dans votre cœur et sur vos lèvres afin que vous confessiez bien tous vos péchés. »

Je peux alors réciter le début du Confiteor :

« Je confesse à Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours Vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean Baptiste, aux saints Apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous, mon Père, que j’ai beaucoup péché, par pensées, par paroles et par actions. C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute. »

Je poursuis :

« Je ne me suis pas confessé depuis… »

et si je n’ai pas fait la pénitence qui m’avait été demandée au cours de cette dernière confession, je le signale au prêtre.

« Mon Père, je m’accuse de… »

Je commence alors l’accusation de mes fautes.

A la fin de l’accusation de mes péchés, j’ajoute :

« Je m’accuse encore de tous les péchés que j’ai pu oublier, et de tous ceux de ma vie passée. J’en demande pardon à Dieu, et à vous, mon Père, pénitence et absolution, si vous m’en jugez digne. »

Puis je termine le Confiteor :

« C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute. C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie, toujours Vierge, saint Michel Archange, saint Jean Baptiste, les saints Apôtres Pierre et Paul, tous les saints, et vous, mon Père, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu. »

Le prêtre, après m’avoir écouté, m’adresse quelques conseils et m’aide à prendre conscience de ce qu’est la miséricorde de Dieu à mon égard. Il termine souvent en disant :

« Comme pénitence… » ou « En réparation… », et m’indique une prière ou une bonne action que je devrai faire. Si ce qu’il me demande est pour moi trop difficile ou impossible (prière que je ne connais pas), je dois lui dire tout de suite !

Je regrette alors à nouveau mes péchés et je récite mon acte de contrition :

« Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît ; je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser, et de faire pénitence. »

Le prêtre me donne l’absolution, en faisant un signe de croix de la main ; je fais un signe de croix sur moi, pour marquer que j’accueille le pardon de Dieu. Le prêtre me renvoie en disant : « Allez bien en paix ! »

J’accomplis alors la pénitence que le prêtre m’a donnée, et je repars ensuite vivre en enfant béni et pardonné !

Explication

Les péchés une fois remis par l’absolution, la peine éternelle méritée par le péché mortel est remise, mais si l’on n’a pas une contrition très parfaite, il reste ordinairement à expier, en cette vie ou en l’autre, une peine temporelle.

La pénitence sacramentelle ne suffit pas ordinairement à nous libérer de toute la peine temporelle méritée par le péché, et c’est pourquoi il convient d’y suppléer par d’autres œuvres de pénitence et de piété, et parles indulgences.

Les œuvres de pénitence et de piété sont : les jeûnes, les mortifications, les actes de miséricorde spirituelle et corporelle, les prières et l’usage pieux des sacramentaux